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activités de récupération de 110 hectares de terres dégradées ans les communes IV et V

QUAND LA TERRE REPREND VIE, LES COMMUNAUTÉS RENFORCENT LEUR RÉSILIENCE

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Une terre dégradée n’est pas une terre condamnée. Lorsqu’une communauté décide de la restaurer, elle ne récupère pas seulement des hectares : elle reconstruit une partie de son avenir.

Dans certaines zones périurbaines de Niamey, la dégradation des terres ne constitue pas seulement un problème environnemental. Elle fragilise directement les moyens d’existence des communautés, réduit les possibilités de production et accentue la pression sur des ressources naturelles déjà limitées.

Mais face à ces défis, les communautés ne restent pas sans réponse.

Elles restaurent, elles produisent, elles s’adaptent. Elles construisent leur résilience.

110 hectares pour restaurer la base productive

Dans les communes IV et V de Niamey, 110 hectares de terres dégradées sont concernés par des activités de récupération des terres, avec pour objectif de protéger la base productive et de favoriser l’accroissement de la production agrosylvopastorale.

Derrière ces hectares, il n’y a pas seulement des superficies à récupérer. Il y a des familles qui dépendent de la terre. Il y a des producteurs qui cherchent à préserver leurs moyens de subsistance. Il y a des communautés confrontées aux effets de la dégradation des ressources naturelles et aux pressions croissantes sur les espaces productifs.

Restaurer ces terres, c’est donc investir dans leur capacité à faire face aux chocs et à préparer l’avenir.

La résilience commence par la capacité à agir

La résilience ne signifie pas seulement résister aux difficultés. Elle signifie aussi avoir les moyens de s’adapter, de reconstruire et de continuer à avancer malgré les contraintes.

La récupération des terres s’inscrit dans cette logique.En améliorant la disponibilité et la qualité des espaces productifs, les interventions contribuent à créer de meilleures conditions pour une production agricole durable. Elles participent également à la préservation des ressources naturelles indispensables à la vie des communautés.

Cette approche rejoint l’ambition plus large du projet : renforcer les capacités productives tout en favorisant une gestion communautaire durable des ressources naturelles et de l’eau.

Car la sécurité alimentaire ne se construit pas uniquement dans les champs.

Elle se construit aussi à travers la protection des ressources, l’amélioration des pratiques agricoles, la nutrition, la cohésion sociale et la capacité des communautés à gérer collectivement les défis auxquels elles sont confrontées.

Une terre restaurée, un avenir renforcé

Chaque parcelle récupérée représente ainsi bien plus qu’un espace remis en état.  Elle constitue une possibilité supplémentaire de produire. Une opportunité de préserver les moyens d’existence. Un pas vers une meilleure sécurité alimentaire. Et surtout, un investissement dans la résilience des communautés.

À travers son engagement aux côtés des communautés, ICRD contribue à faire de la restauration des terres un levier de résilience, de production et de développement durable.

Parce que développer une communauté, c’est aussi lui permettre de préserver ce qui la fait vivre.

110 hectares aujourd’hui. Des capacités renforcées pour demain.